On assiste à un curieux paradoxe depuis 40 ans : nous avons une domination idéologique et culturelle de la gauche, supposée contestataire ; elle est particulièrement virulente et efficace dans l’imposition d’un type de pensée et d’une forme de politiquement correct.
Des mouvements de protestation ont pu et peuvent germer et prendre de l’ampleur très rapidement, mobilisant beaucoup de monde, notamment grâce aux réseaux sociaux, et faisant beaucoup de bruit : Occupy Wall street, Indignados, Soulèvements de la terre, Black Lives Matter etc. De gauche en général, parfois neutres (Gilets jaunes).
Mais ils retombent assez vite malgré les apparences du début.
Pourquoi les révoltes échouent-elles désormais ? Et pour l’avenir ?
Suite…
Paru dans Politique magazine