Ce qui est extraordinaire dans la négociation qui vient de se conclure à Bruxelles pour prévenir le Brexit (la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne), c’est que tout cela a été construit comme une exception purement britannique.
Or il est notoire que de nombreux autres pays ne souhaitent pas une union toujours plus étroite, ne participent pas à Schengen ou à la zone euro, et que les opinions publiques, même dans les pays les plus engagés, sont pour le moins divisées sur cette perspective.
Pourquoi donc limiter l’exception aux Britanniques et imposer aux 27 autres pays une mécanique folle sans marche arrière ? C’est tout le système qu’il faut revoir.
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